Une soirée trio dans le Var.
Nous étions revenus enchantés de notre toute première expérience de Marseille. Nous en reparlions souvent au lit avec Maeva. Il est vrai, qu’au sauna nous avions eu des moments très agréables. Même si l’endroit paraissait plutôt sordide et glauque. L’excitation avait été au rendez-vous. Mais, nous ne voulions plus retourner dans cet endroit. Avant de vouloir retrouver ce couple d’amis, nous voulions avec Maeva attendre un peu. Ils nous téléphonaient de temps en temps pour nous inviter à passer une après-midi ou une journée chez eux a Aix-en Provence, voir un week-end. Maeva ne voulait pas le refaire aussi vite avec eux, que cela devienne une habitude. Nous avons recherché dans des magazines de rencontres de l’époque. Nous voulions un homme d’un certain âge sérieux, propre, n’ayant pas des fantasmes trop violents. Je crois que cela a été le plus dur, de trouver la personne correspondant. Des dizaines de lettres, et deux rendez-vous dans des lieux publics proches de Toulon ne se sont pas concrétisés. Les types ne correspondaient pas à ce que nous recherchions. Le troisième, semblait mieux correspondre. Maeva lui plaisait beaucoup. Et elle, n’était pas indifférente à ce genre d’homme. Il était grand, les cheveux poivres et sels, d’un âge respectable, et d’une tenue exemplaire. De plus il était courtois, et gentil.
fantasmes trop violents
Nous devions nous rendre obligatoirement ce samedi à une soirée donnée dans une enceinte militaire d’Hyères. Je pouvais avoir des invités, et je décidais de le faire passer pour un proche parent. Avec Maeva et son accord bien sur, nous devions passer la soirée à Hyères, et revenir chez nous où il passerait la nuit. Nous voulions avoir du temps devant nous. Le faire dans des conditions optimales de sécurité et de confort. Comme convenu, il est venu chez nous une petite demi-heure avant que l’on doive partir pour Hyères. Il était comme prévu, habillé de façon plutôt élégante d’un costume impeccable et d’une cravate assortie. Je portais ma tenue de cérémonie et Maeva était en robe fourreau en soie noire. Elle était resplendissante et vraiment jolie, les cheveux retenus dans une composition dont elle seule a le
secret
Maeva était en robe fourreau en soie noire
Bien-sur nous étions tous trois un petit peu anxieux. Mais la soirée serait longue. Et, nous avions le temps de nous habituer les uns aux autres. Nous avons pris sa voiture qui était plus spacieuse et confortable. A Hyères, je retrouvais mes collègues et amis de mon travail. Certains étaient des amis très proches, et connaissaient très bien Maeva. Je présentais mon invité comme étant un des frères de mon père. Tous étaient en tenue de soirée. Il y avait beaucoup de très jolies jeunes filles et de très jolies jeunes femmes. La soirée se déroulait parfaitement. A notre table, l’ambiance était excellente, les jeunes femmes dansaient avec chacun d’entre nous. Notre invité participait comme si il faisait parti de notre cercle depuis des années. Il était parfaitement accepté et faisait danser chaque jeune femme de la table, Maeva aussi bien-sur. Je me suis retrouvé avec lui seul à table, des collègues, trop loin de nous pour surprendre notre conversation, bavardaient sans faire attention à nous. Il m’avoua qu’il trouvait Maeva très jolie, très désirable. Me faisant remarquer qu’elle était parmi les plus jolies jeunes femmes de la soirée, la plus jolie de la table toujours. Nous la regardions danser en parlant d’elle. Elle était effectivement très jolie. Elle avait su choisir parfaitement sa robe qui était magnifique. Elle avait les bras et les épaules nus, un dos nu mais sans provocation. La robe lui allait parfaitement, beaucoup d’hommes et de femmes la regardaient. Le noir, allait à sa couleur de peau, ses cheveux noirs, à ses formes presque parfaites. Il lui manquait un petit peu de poitrine à mon goût. De l’entendre me dire qu’elle avait un beau corps, et de jolies petites fesses m’excitait. J’avoue, que nous avons aussi parlé d’autres jolies jeunes femmes qui évoluaient sur la piste. Mais Maeva, son corps, son allure revenaient le plus souvent dans notre conversation. N’ayant pas senti sur sa taille le haut des collants lors d’une danse. Il se doutait qu’elle devait portée ce soir la, des bas plutôt que des collants. Mais il voulait savoir beaucoup de secrets intimes sur elle. Si bien sur elle s’épilait plus ou moins, ses fantasmes et pratiques sexuelles.
La soirée se déroulait normalement. Je ne pouvais pas m’empêcher de penser a notre retour. Lui aussi certainement, il me demandait si j’avais envie de rentrer. Bien-sur, comme lui j’aurais aimé rentrer de suite. Mais, nous ne pouvions partir les premiers. Maeva, elle, s’amusait vraiment, et semblait avoir oubliée le reste de la nuit à venir. Elle voulait rester. J’ai eu un petit moment de doute. Je dansais avec elle pour lui demander si elle voulait toujours le faire. Oui, elle voulait toujours le faire, mais pas maintenant. Je ne sais pas lequel des deux était le plus impatient de partir, lui ou moi. Il était une heure passé et certaines personnes commençaient à partir. C’est ce moment qu’il choisit pour parler à Maeva. Lui disant certainement qu’il aimerait rentrer. Elle me regarda, et me dit tout simplement que mon « oncle » était fatigué et qu’il serait temps pour nous de partir. Je me levais et m’excusais auprès de mes amis. Mon « oncle » et sa nièce par alliance aussi de leur coté s’excusaient et s’apprêtaient à rentrer. Dans la voiture, le trajet de retour c’est passé dans un silence gênant. Aucun de nous trois ne voulant rompre ce moment. Pour venir a la voiture, il avait pris la main de Maeva. Elle lui avait donné sa main tout le long. Il y avait, comme une complicité secrète entre eux deux. Il n’avait pas trouvé de place près de chez nous. Et nous avons du faire quelques pas dans la rue. La encore il lui prit la main comme si c’était un geste naturel. La rue était vide, silencieuse, nos pas résonnaient étrangement. Il s’inquiétait tout bas, lui demandait si elle avait froid. Il lui murmurait quelque chose à l’oreille. J’en étais presque jaloux. J’ouvrais la porte de l’immeuble. Il lui tenait toujours la main. J’ai su par elle le lendemain, que de temps en temps il lui serrait un peu plus la main. Et qu’il lui avait murmuré des compliments, lui disant aussi qu’il la désirait. L’ascenseur, il la regardait. Elle rougissait et ne savait pas où porter son regard. Elle était belle.
ans notre appartement, Maeva est allée directement a la salle de bain ce rafraichir un peu. Nous avions tout préparé bien avant de partir. J’allumais les trois bougies dans le salon. Je branchais en sourdine la musique préalablement choisie par elle. J’allais chercher la bouteille de champagne qui attendait au frais. Dans la chambre, j’allumais une seule bougie dans un vase rose. Cela donnait à la pièce une atmosphère étrange de boite de nuit. Sur la table de nuit, une petite assiette avec des préservatifs sortis de leurs étuis, ainsi qu’un petit tube de gel lubrifiant attendaient. J’avais aussi préparé une petite serviette propre. Elle nous a rejoint dans le salon. Elle avait gardé comme prévu sa robe et ses cheveux en chignon. Il servait le champagne. Elle était assise entre nous deux. L’ambiance était pour le moins étrange. Il l’a complimenté pour sa beauté. Il lui parlait à voix basse. Il l’invitait à danser, ici dans le salon. Ce n’était que des slows très lents qui passaient en sourdines. Ils ont dansé un moment lentement devant la table. Elle avait ses deux mains sur ses épaules. Lui avait une main sur une hanche et l’autre sur son épaule. Ils dansaient tout doucement, faisant presque du sur place. Il lui parlait a voix basse. Il la serrait un peu plus contre lui. Il posait ses lèvres à coté des siennes. Elle ne se dérobait pas. Au contraire, il me semblait qu’elle le serait contre son corps. Elle posait sa tête sur son épaule. Lui, respirait son odeur, son parfum dans le cou.
le viol simulé faisaient partis de nos fantasmes
Il la serrait, il collait son corps au sien. Ses mains descendaient dans son dos. Il devait sentir sous sa robe de soie les contours de sa petite culotte. Elle fermait les yeux, ce laissait faire. Puis leurs bouches ce cherchaient, leurs lèvres ce trouvèrent. Les regarder, les entendre la voir elle, était quelque chose de très érotique. Elle respirait plus vite et plus fort. Il l’embrassait dans le cou, elle levait la tête fermait les yeux. Elle m’excitait beaucoup. Je me levais pour me joindre à eux. Je me collais dans son dos, la tenant par les épaules. Elle tournait son visage vers moi, les yeux clos, la bouche entrouverte, je prenais ses lèvres. Elle était douce, chaude, elle avait envie de faire l’amour. Je la tenais par les hanches, mes mains rencontraient celles de notre invité. Contre moi, je sentais les courbes, les formes de ses fesses. Ses bras nus étaient de la soie, elle sentait bon. Nous ne sommes pas allés de suite dans la chambre. Nous l’avons ramené sur le canapé. Ce soir au cours de la soirée, nous avions très peu bu. Je voulais que Maeva soit légèrement ivre. Je la voulais moins stressée, plus provocante. Qu’elle se laisse aller, qu’elle vive pleinement les moments présents. Je lui demandais de finir son verre et la resservais. Lui aussi prenait de l’assurance. Il avait posé sa main sur son sein et le pressait doucement. Il devait en sentir la douce chaleur et en touchait la pointe sous le tissu soyeux de la robe. Elle ne portait pas de soutien-gorge. Avec Maeva nous aimons beaucoup fantasmer. La visite chez le médecin, le viol simulé faisaient partis de nos fantasmes préférés. Sans que nous en ayons parlé, et malgré la situation qui était déjà très chaude elle jouait encore. Je reposais son verre sur la table et lui demandais a voix basses de nous suivre dans la chambre. Elle murmurait tout bas, qu’elle ne voulait pas. Elle nous suppliait de la laisser, de ne pas lui faire de mal. Je l’aidais à ce lever. Elle ne venait pas d’elle même, mais je devais la maintenir, la forcer un peu. Lui était aussi contre elle et lui tenait le bras. Il l’encourageait à voix basses, lui disant que nous serions très gentils avec elle. Que nous ne lui ferions aucun mal, qu’elle aimerait beaucoup. Elle disait et répétait qu’elle ne voulait pas, qu’elle avait peur. Elle venait, en opposant une légère résistance. C’était un jeu sexuel, et si cela n’avait pas été le cas, l’opposition aurait été plus beaucoup plus forte et plus sérieuse. Maeva n’étant pas une femme à se laissée faire, croyez-moi. Et bien sur, je n’aurais pas permis que l’on aille plus loin. C’était un jeu, un jeu sexuel librement consentit et comprit de nous trois.
Dans la chambre qui était uniquement éclairée par la bougie dans le vase de couleur, elle résistait un peu plus. De nouveau elle nous suppliait à voix basses de la laisser. Il l’a pris dans ses bras et cherchait ses lèvres qu’elle lui refusait un moment avent de les lui donner. Je refermais la porte. Je m’approchais d’elle dans son dos. Il cessa de l’embrasser, et de nouveau elle nous murmurait qu’elle ne voulait pas, que nous allions lui faire mal. Il lui tenait les mains, et cherchait de nouveau ses lèvres, pour la faire taire. Je la tenais par les hanches. Elle était chaude et douce, son parfum me rendait fou. Je cherchais dans son cou, les petits crochets de la robe que je dégrafais. Elle retenait devant elle le haut de sa robe qui glisserait et tomberait sur le sol sans cela. J’attendais un peu, je respirais son odeur, le parfum de son corps, je lui caressais le dos nu. Lui, l’embrassait sur les lèvres, en la tenant par les avents bras. Je posais mes lèvres dans son cou. Je passais mes mains sur sa taille, et remontais sur les cotés. Je les passais sous les pans de la robe qui s’écartait. Sa peau était douce et chaude, je contournais son corps sous ses bras, de chaque coté, et touchais sa petite poitrine. Je posais mes mains sous ses seins pour les soupeser. J’en ressentais l’élasticité, la douce chaleur, je les pressais doucement, je cherchais du bout des doigts les pointes plus dures. Je les lui pinçais tout doucement, je la mordais doucement dans le cou. J’avais envie d’elle. J’avais envie de la voir nue avec ce type qui aurait pu être son père. J’avais envie de l’entendre gémir, de la voir faire l’amour avec un autre. Je la tirais doucement vers le lit. Elle résistait mollement, nous suppliant de nouveau à voix basses. Elle s’asseyait néanmoins sur le lit et s’allongeait. Elle retenait toujours le haut de sa robe sur sa poitrine en ce couchant. Lui s’allongeait sur sa gauche et cherchait de nouveau ses lèvres. Je venais m’allongé contre elle sur sa droite. La chambre était dans la pénombre, mais elle était belle et désirable à regarder. Elle retenait toujours sa robe sur sa poitrine.
Je la regardais, elle était vraiment belle. Je prenais son bras droit et le posais sous mon bras gauche. Elle ne pouvait plus s’en servir. Elle retenait toujours sa robe avec sa main libre. Lui ou il l’embrassait, ou il la regardait. De sa main il lui caressait le corps allant des épaules aux genoux. Lorsqu’il ne l’embrassait pas, elle murmurait qu’elle ne voulait pas. Disant et répétant sans cesse, à voix presque inaudible qu’elle ne voulait pas faire l’amour, que nous allions lui faire mal, nous suppliant de la laisser. Lui, lui caressait doucement les hanches, le ventre. Il remontait sur sa poitrine. Elle résistait un tout petit peu alors qu’il prenait le haut de la robe et découvrait sa poitrine. Il se levait sur elle pour la regarder. Il regardait ses deux petits seins. Elle a les bouts des seins très légèrement plus foncés, et les petits bouts son plus dur, mais si sensibles. Il aurait pu deviner les petites veines bleues sous la peau si fragile, sous les seins si la lumière avait été plus forte. Maeva a une couleur de peau ambre clair. Elle est parfaitement bronzée depuis toujours. Et la, dans l’ombre de la bougie elle paraissait encore plus foncée, plus mystérieuse. Il posait sa main sur un sein, doucement, et le palpait avec beaucoup de douceur. Elle avait fermé les yeux et gémissait toujours a voix basse. L’odeur de son corps, de sa poitrine nue était enivrante et délicieuse. Je ne pouvais pas m’empêcher de caresser son corps. Je touchais son ventre, ses hanches, je descendais jusqu’aux cuisses, aux genoux. Nos mains se croisaient sur son corps. Je ressentais sous sa robe ses bas, sa petite culotte. Je laissais un moment ma main sur son ventre, et descendais lentement. Pas longtemps, juste le plaisir de ressentir sous ma paume le haut de sa petite culotte, et plus bas la jointure de ses cuisses. C’était délicieux. Lui, avait posé ses lèvres ouvertes sur la pointe d’un de ses seins qu’il suçait avec beaucoup de douceur. Sa main ne restait pas immobile sur elle. Lui aussi, la caressait sur la robe. De temps en temps, sa main ce posait juste à la jointure des cuisses et bougeait doucement. Je voulais que cela soit lui qui lui enlève la robe, qui la déshabille. Doucement il baissait la robe. Il faisait glisser la robe, découvrant son ventre plat, son nombril. Je me levais et lui enlevais ses chaussures qu’elle avait toujours sur elle. Lui s’était relevé pour lui enlever complètement la robe. Elle restait allongée les bras légèrement écartés, elle se laissait faire en nous murmurant toujours de ne pas le faire. La robe descendait le long de son ventre dévoilant sa petite culotte en voile noir. Les bords de la culotte étaient ornés d’une très fine dentelle noire. L’ombre de son pubis se voyait parfaitement sous le voile. Une fleur en dentelles noires ornait les deux cotés presque sur les hanches. Avec de la lumière, il aurait presque pu voir chaque poil de son pubis noir. Elle s’épile régulièrement les aines, et ne laisse qu’un magnifique petit triangle de soie, très peu fourni. La robe découvrait maintenant ses cuisses voilées elles aussi de soie noire des bas auto-fixant. Il se levait et posait la robe sur le fauteuil. Il a commencé à se déshabiller.
Il devait ressentir les lèvres de son sexe devenir moites
Je me penchais sur elle et l’embrassais à pleine bouche. Je la caressais, elle remontait les genoux sur moi. Je lui disais plusieurs fois que je l’aimais, qu’elle était belle. Elle aussi répondait à mes baisers, mes caresses. Notre invité était maintenant en slip. Il s’allongeait contre elle, contre son corps. Il l’a prise dans ses bras. Elle gémissait doucement, répétant doucement… - Non, non je ne veux pas… Laissez moi… J’ai peur.
Je m’écartais d’elle et me déshabillais à mon tour en les regardant. Il cherchait ses lèvres. Elle se refusait en bougeant la tête de droite à gauche. Elle le tenait par les épaules, mais ne le repoussait pas vraiment. Il lui demandait de se laisser faire, qu’elle n’aurait pas mal, au contraire. Elle finit par abandonner ses lèvres en gémissant. Je me recouchais à mon tour contre eux deux. Il l’embrassait sur la bouche. Sa main était sur son ventre. Elle avait un genou relevé, et le tenait dans ses bras. Je prenais ses bras pour les lui maintenir au dessus de sa tête. De se sentir ainsi maintenue par un homme, et qu’un autre la caresse, accentuait son fantasme. Elle a commencé à essayer de ce dégager de mon emprise. Lorsqu’elle avait la bouche libre, elle gémissait et nous implorait nous répétant qu’elle ne voulait pas. Il a placé une jambe entre les siennes. Sa main est descendue sur son pubis, et plus bas entre ses cuisses. Elle se débâtait en silence, respirant plus vite et plus fort. Je la maintenais vraiment. Je voyais la main posée entre les cuisses de Maeva. Doucement il faisait bouger son doigt de bas en haut. La petite culotte ne la protégeait pas. Il devait ressentir les lèvres de son sexe devenir moites. Elle, devait ressentir ce doigt qui bougeait entre ses petites lèvres intimes. Je pressais ses seins. Elle bougeait mollement maintenant, mais en silence, seule sa respiration la trahissait. Lui continuait. Il la regardait. Il la caressait toujours en murmurant…
- Laisse toi faire… Tu verras comme c’est bon… Tu vas beaucoup aimer + J’étais très excité. Je la maintenais toujours. Elle bougeait moins. Il a
arête sa caresse, sa bouche est venue sur un sein. Doucement, sa bouche est descendue sur son ventre, son nombril